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Journée internationale de la biodiversité : comment contribuons-nous ?

Publié par Márcia de Carvalho , le

Journée internationale de la biodiversité : comment contribuons-nous ?

La Journée internationale de la biodiversité est une journée créée en 1993 par les Nations Unies et fixée au 22 mai depuis 2000. L'objectif de cette campagne  mondiale est de sensibiliser les citoyens à la richesse des espèces végétales et animales sur Terre. Nous souhaitons partager cette journée avec vous.

Le saviez-vous ?

Préserver la biodiversité, c’est préserver la nature, donc préserver l’Homme et sa santé. C'est encore plus d'actualité depuis un an, les changements environnementaux ont favorisé l'émergence des infections d'origine animales !

Et l'actuelle pandémie de coronavirus, qui a affecté plus de 5 millions de personnes dans le monde, en est un exemple frappant. Qu'il vienne d'une chauve-souris ou d'un pangolin, c'est l'activité humaine qui a favorisé le passage du virus à l'Homme, et si rien ne change, d'autres risquent de suivre, nous alertent les spécialistes ainsi que les Nations unies.

En quoi la diversité biologique est-elle importante ?

La biodiversité permet aux êtres humains de se nourrir, de se soigner, de se loger, de se procurer des biens, etc. Elle a un rôle épurateur de l’eau et de l’air. Elle limite l’érosion, les inondations, les fluctuations climatiques et les autres désastres environnementaux.

Source : ADEME

La biodiversité est donc indispensable au fonctionnement des écosystèmes naturels mais aussi aux systèmes exploités par l’homme. 

La biodiversité menacée ?

La disparition des espèces s’est considérablement accélérée ces dernières décennies (de 1000 à 10 000 fois plus rapidement que le taux naturel d’extinction) et nous entraîne vers la sixième grande vague d’extinction de l'Histoire de la Terre. Préserver la diversité, c'est lutter contre le changement climatique et réciproquement.

Voici quelques causes de ces disparitions accélérées :

Selon des rapports publiés en 2018 et 2019 par la Plateforme intergouvernementale scientifique et politique sur la biodiversité et les services écosystémiques (IPBES), les principales raisons qui, à l’échelle mondiale, contribuent à l’érosion de la biodiversité sont le changement climatique, les espèces envahissantes, la surexploitation des ressources naturelles, la pollution et l’urbanisation.

La pollution, l'urbanisation, la déforestation et la destruction des marais (ex. : pour l’aménagement de commerces ou de maisons) contraignent la faune sauvage à abandonner son milieu de vie. La gestion hyper-productive de l'agriculture, l'exploitation des forêts et la sur-pêche ne font qu'accélérer ce processus destructeur. Le réchauffement de la planète est l'une des causes les plus importantes de l'appauvrissement de la diversité biologique, notamment par la destruction ou la transformation radicale des habitats naturels.

Comment préserver la Biodiversité ?

Définitivement adoptée le 5 juin 1992 à Rio de Janeiro (Brésil) lors la Convention sur la diversité biologique, cette convention vise à assurer sa conservation voire à la restaurer. Les 168 pays signataires se sont engagés à respecter et à mettre en œuvre, dans leurs politiques nationales, plusieurs mesures concrètes, entre autres :

  • Élaborer des stratégies portant sur la conservation et l'utilisation durable de la diversité biologique.
  • Établir des zones protégées pour conserver et rétablir les écosystèmes naturels et les populations d'espèces.
  • Adopter des mesures pour inciter les populations à préserver la biodiversité et à réduire les impacts des activités humaines sur cette dernière (Ci-dessous les affiches de sensibilisation que notre créatrice Marcia a admiré à Paris)
  • Identifier et surveiller la diversité biologique.
  • Mettre en place des actions d’éducation et de sensibilisation du public.
  • Réaliser des programmes de recherche et de formation en tenant compte des besoins particuliers des pays en développement.
 

Notre solution : utiliser l’existant et fabriquer localement !

Chez Chaussettes Orphelines, nous militons pour une mode éthique et durable  qui, en recyclant des déchets textiles, préserve les ressources naturelles. 

Grâce à notre nouveau fil de chaussettes recyclées,  voici ce que nous avons comme impacts positifs sur la biodiversité :

1 - Nous produisons local et évitons ainsi l'import massif de textiles venant parfois par avion de l'autre côté de la planète ce qui est tout bénéfice pour les émissions de gaz à effet de serre (GES). Et moins de GES, c'est un changement climatique moins important et donc une préservation de la biodiversité. Le calcul de l'impact réalisé par La Belle Empreinte en 2020 a donné une émission de moins de 100 grammes de CO2 eq pour nos chaussettes PARIS contre 2 kg pour une paire de chaussettes en provenance d'Asie, de composition identique.

Voici le modèle Paris qui a servi de base au calcul de notre empreinte écologique sur les facteurs Eau et GES :

chaussettes Paris

2 - Nous collectons vos chaussettes pour les recycler en totalité. 90% des chaussettes usagées ou orphelines sont jetées à la poubelle et finissent brûlées avec les ordures ménagères. Avec une consommation annuelle de 300 millions de paires de chaussettes en France, cela fait 16 000 tonnes de déchets. L’équivalent de 16 000 voitures que nous mettrions à la casse ! Là encore le recyclage permet une réduction des émissions de CO2 lors de l'incinération des déchets. 

3 - Nous avons choisi de trier les chaussettes à recycler par couleur ce qui nous permet aujourd'hui de produire 2 types de fils : un fil gris avec les chaussettes foncées et un fil écru avec les chaussettes claires. 20 % de la pollution mondiale des eaux vient du textile, à cause des teintures. Nous évitons ainsi la teinture pour une grande partie de notre production.

4 - Nous réutilisons toute la fibre des chaussettes recyclées ce qui réduit d'autant la production de coton, particulièrement vorace en eau. Une paire de chaussettes neuve en coton de 60 g nécessite 1350 litres d’eau, soit plus de 20 douches ! D'après l'étude réalisée pour nous par La Belle Empreinte en 2020, la consommation en eau des notres : quasiment nulle !

 

Voir ces résultats en détail  

 

Si l’on considère les 300 millions de paires de chaussettes mises sur le marché en France chaque année, cela ferait une économie de :

- 600 millions de kg de CO2 émis en moins (un français émettant 12 000 kg de CO2 par an en moyenne c'est l'équivalent de l'émission de 50 000 français)

- 7,5 milliards de litres d’eau économisés en plus (un français consommant  50 000 litres d’eau par an en moyenne, c'est l'équivalent de la consommation de 150 000 français)

Vous aussi, soutenez notre action en faveur de l’environnement et du travail local, en :

- Soit en nous apportant vos chaussettes usagées ou orphelines pour que nous puissions faire du fil recyclé avec lequel nos partenaires vont donner vie à de nouveaux vêtements, des chaussettes bien sûr, mais aussi des robes, des pulls et toute une collection de vêtements mis au point par notre créatrice de mode Marcia de Carvahlo.

- Soit en achetant directement dans notre boutique en ligne des chaussettes, des gants, un bonnet, une écharpe, un sac ou un porte-monnaie pour participer à notre modèle d'économie circulaire.

 

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Avec Chaussettes Orphelines, participez à une mode plus respectueuse, une mode écologique. Plus nous recyclons, moins nous polluons ! 

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